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“Reprisals Must Stop,” Urge Top Rights Experts


French and Spanish versions, see below
La version française se trouve ci-dessous
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“Reprisals Must Stop,” Urge Top International Experts On Human Rights Defenders

GENEVA (14 March 2012) – A group of international experts on the situation of human rights defenders urged today world governments to halt reprisals against individuals and groups seeking to cooperate with the United Nations and regional human rights systems.* They also called on States to ease, rather than hinder, civil society’s access to the UN and regional human rights institutions.

“Reprisals have to cease immediately and credible investigations into pending cases of reprisals have to be carried out,” said the Rapporteurs on Human Rights Defenders from the United Nations (UN), Margaret Sekaggya; the African Commission on Human and Peoples’ Rights (ACHPR), Reine Alapini-Gansou; and the Inter-American Commission on Human Rights (IACHR), José de Jesús Orozco.

“These reprisals against individuals and/or groups engaging directly with the UN, the ACHPR and the IACHR, or otherwise providing information on particular countries’ human rights situations, take the form of smear campaigns, harassment, intimidation, direct threats, physical attacks and killings,” they said.

In an effort to safeguard the vital collaboration between civil society and the UN and regional human rights mechanisms, the three Rapporteurs appealed for enhanced monitoring and action to respect the UN, ACHPR and IACHR normative agreements and rules of procedure explicitly prohibiting acts of reprisals by States and non-State actors.

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“Such steps towards full accountability for reprisals are an important preventive measure that should be combined with those that facilitate, rather than deter, civil society’s safe and unimpeded access to the UN and the regional human rights institutions,” stressed Ms. Sekaggya, Ms. Alapini-Gansou and Mr. Orozco.

The three international Rapporteurs also supported the recent initiative by the President of the UN Human Rights Council, Laura Dupuy Lasserre, calling on Governments to immediately put an end to harassment and intimidation of individuals and groups attending the on-going session of the Human Rights Council, taking place in Geneva, Switzerland.

Ms. Dupuy Lasserre expressed her concern about reports of State and other representatives using aggressive and/or insulting language against civil society representatives, and photographing and filming them without their consent on UN premisses, including in the main Council’s chamber, with a view to intimidate and harass them. She announced that those accusations will be investigated

(*) Check the official statement: http://www.ohchr.org/EN/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=11954&LangID=E

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Margaret Sekaggya, a lawyer from Uganda, was appointed Special Rapporteur on the situation of human rights defenders in March 2008 by the UN Human Rights Council. She is independent from any Government and serves in her individual capacity. Learn more, log on to: http://www2.ohchr.org/english/issues/defenders/index.htm

Check the Declaration on the Right and Responsibility of Individuals, Groups and Organs of Society to Promote and Protect Universally Recognized Human Rights:
http://www2.ohchr.org/english/law/freedom.htm

For media requests please contact Amanda Flores (+41 22 917 91 86 / aflores@ohchr.org) or write to defenders@ohchr.org

For media inquiries related to other UN independent experts:
Xabier Celaya, OHCHR Media Unit (+ 41 22 917 9383 / xcelaya@ohchr.org)

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Check the Universal Human Rights Index: http://uhri.ohchr.org/en

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE


« Les représailles doivent s’arrêter », exhortent les experts internationaux sur les défenseurs des droits de l’homme


GENEVE (le 14 mars 2012) – Un groupe d’experts internationaux sur la situation des défenseurs des droits de l’homme ont exhorté aujourd’hui les gouvernements à travers le monde à stopper les représailles contre les particuliers et les groupes qui cherchent à coopérer avec les systèmes régionaux des droits de l’homme et ceux des Nations Unies.* Ils ont également appelé les Etats à faciliter, au lieu d’entraver, l’accès de la société civile aux institutions des droits de l’homme de l’ONU et des systèmes régionaux.

« Les représailles doivent immédiatement cesser et des enquêtes fiables doivent être menées sur les cas de représailles déjà signalés », ont souligné les Rapporteurs sur les défenseurs des droits de l’homme des Nations Unies (ONU), Margaret Sekaggya; de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP), Reine Alapini-Gansou; et de la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH), José de Jesús Orozco.

« Ces représailles contre des particuliers et/ou des groupes qui engagent un dialogue direct avec l’ONU, la CADHP et la CIDH, ou qui autrement fournissent des informations sur la situation des droits de l’homme dans des pays particuliers, prennent la forme de campagnes de diffamation, de harcèlement, d’intimidations, de menaces directes, d’agressions physiques et d’assassinats », ont indiqué les experts.

Afin de préserver la collaboration vitale entre la société civile et les mécanismes des droits de l’homme régionaux et de l’ONU, les trois Rapporteurs ont appelé à une surveillance et une action accrue pour le respect des accords normatifs et règles de procédure de l’ONU, de la CADHP et de la CIDH qui interdisent explicitement les actes de représailles commis par des acteurs étatiques et non-étatiques.

« De telles mesures en vue d’établir une totale responsabilité quant aux représailles constituent un moyen important de prévention qui doit être combiné avec les mesures qui facilitent, et non pas découragent, l’accès sans risque et sans entrave de la société civile aux institutions des droits de l’homme régionales et de l’ONU », ont souligné Mme Sekaggya, Mme Alapini-Gansou et M. Orozco.

Les trois Rapporteurs internationaux ont également apporté leur soutien à la récente initiative de la Présidente du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, Laura Dupuy Lasserre, appelant les gouvernements à mettre immédiatement fin au harcèlement et à l’intimidation des particuliers et groupes présents à la session en cours du Conseil des Droits de l’Homme à Genève, en Suisse.

Mme Dupuy Lasserre a exprimé sa préoccupation concernant des informations reçues qui indiquent que des représentants étatiques et d’autres personnes ont utilisé un langage agressif et/ou insultant envers des représentants de la société civile, et ont photographié et filmé ces mêmes représentants sans leur consentement, dans l’enceinte de l’ONU, y compris dans la salle principale du Conseil, avec pour objectif de les intimider et les harceler. Elle a annoncé qu’il y aurait enquête sur ces accusations.

(*) Voir la déclaration conjointe officielle : http://www.ohchr.org/fr/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=11954&LangID=F
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Margaret Sekaggya, une avocate venant d'Ouganda, a été nommée Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l'homme en mars 2008 par le Conseil des droits de l'homme. Elle est indépendante de tout gouvernement. Pour plus de renseignements, connectez-vous sur: http://www2.ohchr.org/english/countries/ht/mandate/index.htm

Déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la société de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales universellement reconnus:
http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/N99/770/90/PDF/N9977090.pdf?OpenElement

Pour de plus amples informations et les demandes de la part des medias, veuillez contacter Amanda Flores (+41 22 917 91 86 / aflores@ohchr.org) ou écrire à defenders@ohchr.org

Pour les demandes des médias liés à d'autres experts indépendants des Nations Unies:
Xabier Celaya, unité de media (+ 41 22 917 9383 / xcelaya@ohchr.org)

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Les principaux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme : http://www2.ohchr.org/french/law/index.htm#instruments

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COMUNICADO DE PRENSA


“Las represalias deben cesar”, urgen expertos internacionales sobre defensores de derechos humanos


GINEBRA (14 de marzo de 2012) - Un grupo de expertos internacionales sobre la situación de los defensores de derechos humanos instó hoy a los gobiernos del mundo a poner fin a las represalias contra las personas y grupos que buscan cooperar con los sistemas regionales de derechos humanos y los de las Naciones Unidas.* Asimismo, hicieron un llamado a los Estados a facilitar, en lugar de obstaculizar, el acceso de la sociedad civil a las instituciones de derechos humanos regionales y de la ONU.

“Las represalias deben cesar de inmediato, y deben realizarse investigaciones confiables sobre los casos de represalias pendientes”, dijeron los Relatores sobre Defensores de Derechos Humanos de las Naciones Unidas (ONU), Margaret Sekaggya; de la Comisión Africana de Derechos Humanos y los Derechos de los Pueblos (Comisión Africana), Reine Alapini-Gansou; y de la Comisión Interamericana de Derechos Humanos (CIDH), José de Jesús Orozco.

“Estas represalias contra personas y/o grupos que participan directamente en la ONU, la Comisión Africana y la CIDH, o que suministran información sobre la situación de los derechos humanos en países determinados, se dan en forma de campañas de desprestigio, acoso, intimidación, amenazas directas, agresiones físicas y asesinatos”, indicaron los expertos.

En un esfuerzo por salvaguardar la vital colaboración entre la sociedad civil y los mecanismos de derechos humanos regionales y de las Naciones Unidas, los tres Relatores hicieron un llamamiento a favor de mayor monitoreo y más acciones para hacer respetar los acuerdos normativos y las reglas de procedimiento de la ONU, la Comisión Africana y la CIDH, los cuales prohíben explícitamente las represalias por parte de actores estatales y no estatales.

“Estos pasos hacia una plena rendición de cuentas con respecto a represalias son una medida preventiva importante que debe ser utilizada en combinación con otras medidas a fin de facilitar, en lugar de disuadir, el acceso seguro y sin obstáculos de la sociedad civil a las instituciones de derechos humanos regionales y de la ONU”, destacaron la Sra. Sekaggya, la Sra. Alapini-Gansou y el Sr. Orozco.

Los tres Relatores internacionales apoyaron asimismo la reciente iniciativa de la Presidenta del Consejo de Derechos Humanos de la ONU, Laura Dupuy Lasserre, quien urgió a los gobiernos a poner fin inmediatamente al acoso y la intimidación contra las personas y grupos que asisten a la sesión en curso del Consejo de Derechos Humanos en Ginebra, Suiza.

La Sra. Dupuy Lasserre expresó su preocupación en relación con informaciones recibidas que indican que agentes de Estados y otras personas han utilizado expresiones agresivas e/o insultantes contra representantes de la sociedad civil, y que les han tomado fotografías y los han filmado sin su consentimiento, en las instalaciones de la ONU, incluyendo la sala principal del Consejo, a fin de intimidarlos o acosarlos. Anunció que estas acusaciones serán investigadas.

(*) Vea la declaración conjunta oficial: http://www.ohchr.org/SP/NewsEvents/Pages/DisplayNews.aspx?NewsID=11954&LangID=s

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Margaret Sekaggya, abogada de Uganda, fue designada Relatora Especial sobre la situación de defensoras y defensores de derechos humanos en Marzo de 2008 por el Consejo de Derechos Humanos de las Naciones Unidas. Es independiente de cualquier gobierno u organización y trabaja a título individual. Para mayor información, visite::
http://www2.ohchr.org/spanish/issues/defenders/

Conozca la Declaración sobre el derecho y el deber de los individuos, los grupos y las instituciones de promover y proteger los derechos humanos y las libertades fundamentales universalmente reconocidos: http://www2.ohchr.org/spanish/issues/defenders/declaration.htm

Para más información y solicitudes de prensa, póngase en contacto con Amanda Flores (Tel: +41 22 917 91 86 / aflores@ohchr.org o escriba a defenders@ohchr.org )

Para solicitudes de prensa sobre otros expertos independientes de la ONU:
Xabier Celaya, ONU Derechos Humanos – Unidad de Medios (Tel:+ 41 22 917 9383 / xcelaya@ohchr.org)

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